Mot «Moulins» [141 fréquence]


12-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XII-Vol.2-Lettres.html
  A012002942 

 C'est que j'ay veu que le contract des moulins et la transaction de la succession ont esté faitz a mesme jour, mesme heure, par le mesme notaire, en la mesme mayson, devant les mesmes tesmoins.

  A012002942 

 Cela les rend correspectifz l'un a l'autre, et dela s'ensuit que, voulant faire casser et rompre celuy des moulins a cause de l'enorme lesion, il faut aussi rompre et casser celuy de la transaction qui luy est correspectif, et laysser les affaires au mesme estat auquel elles estoyent avant la transaction et l'achapt des [381] moulins.


15-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XV-Vol.5-Lettres.html
  A015002920 

 Revu sur l'Autographe appartenant à M. l'abbé Giraud, Aumônier du Noviciat des Frères des Ecoles chrétiennes, à Moulins.


17-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XVII-Vol.7-Lettres.html
  A017000150 

 MCCXXI. A M. Claude Feydeau Doyen de Notre-Dame de Moulins.

  A017000150 

 Remerciements à un protecteur du futur monastère de la Visitation de Moulins, auteur de « belles oraysons.

  A017000152 

 MCCXXIII. A la Mère de Bréchard Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A017000165 

 Les débuts de la fondation du monastère de Moulins.

  A017000165 

 MCCXXXVI. A la Mère de Bréchard Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A017000166 

 MCCXXXVII. A Madame des Gouffiers, a Moulins.

  A017000171 

 Difficultés et épreuves de la Visitation de Moulins.

  A017000172 

 MCCXLIII. A la Mère de Bréchard Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A017000211 

 MCCLXXXI. A la Mère de Bréchard Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A017000246 

 G. Lettre du Maire et des Échevins de Moulins.

  A017001631 

 Voyla Tolose qui veut de nos Filles de Sainte Marie, Moulins, [162] Riom, Montbrison, Reims; et c'est grand cas, par tout l'on veut la Mere..

  A017002412 

 Doyen de N. Dame de Moulins..

  A017002421 

 Puisque Monseigneur de Lyon vous a establi son vicaire pour l'establissement et le progres de la Congregation de la Visitation de Moulins, c'est donq a vous, Monsieur, que j'addresse ces quatre lignes, affin que sous vostre authorité spirituelle, elles servent a ce dessein Dieu, qui, comme je l'espere, benira leur bonne volonté et leur desir....

  A017002423 

 Revu sur le texte inséré dans les Annales de la Visitation de Moulins,.

  A017002705 

 A Moulins..

  A017003289 

 J'escriray a nos Seurs de Moulins, ma tres chere Mere, n'en doutes point..

  A017003304 

 Je voy que Dieu se sert de vostre courage pour l'establissement de cette Mayson de Moulins; faites cela fidelement, avec le plus de repos d'esprit que vous pourres.

  A017003306 

 La dame de Paris dont vous aves escrit sera bien employee avec ses moyens a Moulins; quand Dieu voudra avoir une de ces Maysons a Paris, il fera naistre les commodités.

  A017003312 

 Moulins, pour Paris..

  A017003314 

 Revu sur l'Autographe conservé à la Visitation de Moulins.

  A017003937 

 Du chasteau de Moulins, 3 juillet 1616..

  A017003939 

 Revu sur le texte inséré dans l 'Histoire de la Fondation de la Visitation de Moulins, conservée au 1 er Monastère d'Annecy..

  A017003948 

 De Moulins, 4 juillet 1616..

  A017003950 

 Revu sur le texte inséré dans l' Histoire de la Fondation de la Visitation de Moulins, conservée au 1 er Monastère d'Annecy..

  A017003961 

 De Moulins, ce 4 juillet 1616..

  A017003963 

 Revu sur le texte inédit, inséré dans l' Histoire de la Fondation de la Visitation de Moulins, conservée au 1 er Monastère d'Annecy..

  A017003975 

 A Moulins, 6 juillet 1616..

  A017003977 

 Revu sur le texte inséré dans l' Histoire de la Fondation de la Visitation de Moulins, conservée au 1 er Monastère d'Annecy..

  A017004067 

 Monseigneur, nous vous envoyons des lettres de nos chères Sœurs de Moulins; nous n'écrivons point séparément à notre chère Mère, faute de temps..


18-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XVIII-Vol.8-Lettres.html
  A018000020 

 MCCCXV. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A018000057 

 MCCCLII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins (Fragment).

  A018000088 

 MCCCLXXXIII. A la Mère de Brechard, Superieure de la Visitation de Moulins (Fragment).

  A018000120 

 MCDXIV. A la Mere de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A018000120 

 — Un bienfaiteur de la Maison de Moulins.

  A018000153 

 MCDXLVII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins (Inédite).

  A018000187 

 MCDLXXXI. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A018000193 

 MCDLXXXVII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A018000244 

 MDXXXVII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A018000244 

 — Pourquoi le saint Fondateur a choisi le monastère de Moulins pour sa retraite.

  A018001833 

 Et voilà que ces Sœurs ont justement, ces jours passés, acheté un certain moulin de Monsieur le Duc de Nemours; or, si le prince venait à mourir sans enfants, il serait à craindre que la Chambre de Son Altesse, non seulement s'emparât de ces moulins, mais qu'elle fît encore perdre aux Sœurs leur argent.

  A018001969 

 A Moulins..

  A018002998 

 De la ratification pour les moulins de ces Mères, nous n'avons aucune nouvelle, et je ne sais où aura échoué le soin bienveillant que Votre Seigneurie a daigné prendre de cette affaire..

  A018003055 

 A Moulins..

  A018004211 

 A tous qu'il appartiendra, sçavoir faisons que sur la remonstrance que Nous a esté faicte de la part des Reverendes Dames Religieuses de la Visitation de Nostre ville d'Annessy, contenant que pour avoir moyen de vivre et s'entretenir en ycelle, soubs les regles establies par nostre Sainct Pere le Pape, elles ont besoing d'avoir des revenus asseurés et proches de la dicte ville; et estant informées que M r Anthoine de Boege, dict de Conflens, tient de Nous, soubs grace de reachept perpetuel, les moulins assis dans Nostre dicte ville d'Annessy, soubs la riviere de Thiouz, proche l'eglise Saincte Claire, qu'elles ne peuvent commodement avoir sinon qu'il Nous plaise leur permettre d'entrer en Nostre lieu et place; Nous inclinant volontairement a leur priere, appres avoir ouy les gents de Nostre Conseil pres Nostre personne, et desirant de tout Nostre pouvoir l'accroissement et augmentation du culte divin, et preferant la gloire et honneur de Dieu a l'interest particulier des droicts de Nostre domeyne:.

  A018004212 

 Avons octroyé et permis, octroyons et permettons par ces presentes aux dictes Dames de la Visitation d'entrer en Nostre lieu et place, et de prendre et retirer les fruicts des dicts moulins, en payant par elles audict de Conflens les sommes portées par son contract d'engaigement du dixhuictiesme janvier mil cinq cents nonante six, et aux charges et conditions portées par yceluy, avec pouvoir de faire en yceux des nouveaux artifices pour la plus grande commodité de Nos subjects..

  A018004226 

 Et pour avoir ceste commodité, elles auroient supplié Monseigneur le Duc de Genevois et Nemours, de leur baillir pouvoir de rachepter les moulins par luy venduz, a faculté de rachapt perpetuel, situés dans Vostre dicte Ville d'Annessy, a feu Noble Anthoine de Conflens, pour le mesme prix et somme, charges et conditions portées par le contract de vente passée a Lagnieu, le dixhuictiesme [439] janvier mil cinq cents nonante six, par devant M e Burdet, nottaire, dont la copie est ci joincte..

  A018004228 

 Que les faict recourir a la bonté, clemence et pieté accoustumée de Vostre dicte Altesse, a ce qu'il luy plaise ratiffier, confirmer et approuver tout le contenu au dict contract, et ordonner qu'elles jouyront du fruict et benefice d'yceluy jusques a ce qu'elles soient remboursées du prix porté par le dict contract, et despence qu'elles ce trouveront avoir faicte aux bastiments et artifices nouveaux qu'elles pretendent faire au lieu ou sont situés les dicts moulins, conformement aux Patentes sus designées et verification d'ycelles..

  A018004229 

 Et a ces fins, plaira a Vostre Altesse Serenissime enjoindre a sa dicte Chambre des Comptes de Savoye, de verifier les Patentes que leur seront expediées pour le faict que dessus, sans aulcune difficulté et sans aulcung esmolument, en derogeant pour ce regard, entant que de besoing, a tous edicts a ce contraires: affin que les dictes Dames puissent jouyr plus seurement et paisiblement de la commodité des dicts moulins, et faire leurs fonctions avec plus de tranquillité d'esprit au service de Dieu, qu'elles prient incessamment pour la prosperité de Vostre Altesse, conservation et accroissement de ses Estats et de Nous (sic) Seigneurs les Princes Ser mes, qu'il veillie combler de ses graces et benedictions..


19-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XIX-Vol.9-Lettres.html
  A019000030 

 — La courte consolation des Sœurs de Moulins.

  A019000032 

 — Nouvelles du Monastère de Moulins où M me du Tertre «exerce sa vanité fort honnorablement.».

  A019000135 

 MDCLXII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A019000135 

 Prochain départ de quelques Sœurs pour Moulins, Paris, Orléans.

  A019000155 

 MDCLXXXII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A019000156 

 Grandes lettres à Moulins pour l'affaire de Nevers.

  A019000157 

 — Les désirs de M. et de M me de Saint-Géran et d'autres personnes de Moulins.

  A019000158 

 Pourquoi François de Sales a choisi le monastère de Moulins pour la retraite de M lle du Tertre.

  A019000166 

 MDCXCIII. A la Mère de Bréchard, Supérieure de la Visitation de Moulins (Inédite).

  A019000167 

 Nouvelles réponses à Moulins et à Nevers pour éclaircir les premières.

  A019000174 

 MDCC. A la sœur de Morville, novice de la Visitation de Moulins.

  A019000393 

 Nous partons samedi et allons droit a Bourges, puis a Moulins, de sorte que nous verrons toutes nos Seurs..

  A019000395 

 Or sus, je vous escriray de Bourges, et de Moulins, et de Rouanne, et de Lyon, et tous-jours, Dieu aydant, que je me porte bien.

  A019000474 

 De leurs nouvelles, je vous en escriray par chemin entre ci et Moulins, comme des nouvelles de celles [32] de Moulins entre Moulins et Lyon; car en ces villes ou on fait les complimens a Madame, il ny a nul moyen d'escrire qu'aux heures esquelles vous ne voules pas que j'escrive..

  A019000520 

 J'ay escrit sur chemin a la Superieure pour la soulager un peu, puisque mesme je ne peu luy dire a Dieu qu'a la desrobee, non plus qu'a nos Seurs de Moulins et de Lyon, a cause de la surprise de mon depart que, par force, il me faut faire soudain comme Madame monte en carosse, par ce que je suis de la carosse qui va immediatement devant elle..

  A019000521 

 A Moulins, je treuvay tout bien, hormis que nostre Seur a besoin d'une Directrice, ne pouvant fournir a tout elle mesme, a cause du bon nombre de Novices qu'ell'a.

  A019001528 

 Je vous supplie de donner seure addresse aux lettres de Paris, et de recommander a nostre Seur de Moulins celle de Bourges qui importe a la Superieure de ce lieu la..

  A019002020 

 Mays vous seres si proches, que quand vous series contrainte de partir avant l'arrivee de celle qu'on y envoyera pour Moulins, vous la pourres [236] bien instruire, outre que ma Seur de Chatelut soustiendra bien pour un peu..

  A019002030 

 A S te Marie de Moulins..

  A019002059 

 Nous avons esté contraint de destiner M me de [245] Monthouz a Moulins pour y estre Superieure, par ce que M. Grandis dit que si elle ne changeoit d'air elle mourroit dans peu de semaines, comm'ell'a pensé faire ces jours passés, et l'office de Maistresse des Novices occupoit trop son esprit, qui se portera mieux des affaires exterieures..

  A019002076 

 La Superieure de Sainte Marie de Moulins m'escrivit, il y a quelque tems, que ce n'estoit pas pour aucune infirmité corporelle que la niece que je luy avois tant recommandee luy sembloit ne devoir pas estre retenue, ains pour l'extreme aversion qu'ell'avoit a tous les exercices de Religion, laquelle aversion elle ne vouloit nullement surmonter, ains s'y laissoit tout a fait aller.

  A019002350 

 Je n'avois garde de deviner que cette difficulté deust jamais arriver pour la fondation de Nevers, ma tres chere Fille; car, quelle consequence y a il? Une fille est a [285] Moulins: il faut donq qu'elle et ses moyens y demeurent.

  A019002350 

 Mais ceux qui la font sont dignes de si grand respect et ont tant de merite sur vostre Mayson et sur toute la Congregation, et ont tant de bon zele et de pieté, qu'encor qu'a la rigueur elle ne soit pas bien forte, il faut, ce me semble, la faire valoir pour une partie, selon l'advis du Reverend P. Recteur, qui, comme m'escrit madamoyselle du Tertre, estime que la moytié suffira pour commencer la fondation, et l'autre moytié pour bien accommoder la Mayson de Moulins..

  A019002351 

 Reste la difficulté de vostre personne et de celle de cette chere fille, car je voy aussi la grande affection que monsieur le Mareschal et madame la Mareschale ont que vous vous arresties, et elle aussi, a Moulins; et faut que je confesse que je voy que cette affaire se prend d'un biays que j'apprehende de dire mon sentiment.

  A019002354 

 Mays si d'adventure ces Messieurs de Moulins ne vouloyent pas entendre au parti duquel le P. Recteur et moy sommes d'advis, que feroit on? O certes, je ne me puis imaginer cela; mais en ce cas, il faudroit avoir bien soin de nostre Seur Paule Hieronime et de sa compaignie, et advertir nostre Mere, qui peut estre a quelque autre [287] fondation par les mains, ou elle pourroit estre employee.

  A019002364 

 Ce chevalier part avec tant de presse que je ne puis quasi pas vous escrire, ayant esté forcé d'escrire a Moulins des grandes lettres sur le sujet de la difficulté qu'on y a fait naistre pour la fondation de Nevers.

  A019002379 

 Je ne sçai donq comment on a peu penser que je vous aye addressee a Moulins en consideration des commodités que vous aves, et que ce soit injustice de les divertir ailleurs.

  A019002380 

 Mays la consideration de vostre vœu me fait adhaerer au conseil du R. P. Recteur, qui porte, comme vous m'escrivés, que vous [fassies l'un et ne laissies pas l'autre; puisque, comme il est presupposé, il y a suffisamment pour ayder puissamment la fondation de la Mayson de Nevers et pour appuyer et secourir celle de Moulins.

  A019002380 

 Or maintenant, ma tres chere Fille, je voy les ardens desirs de monsieur le Mareschal et de madame la Mareschale de Saint Geran, et encor de monsieur de Palierne et de Messieurs de la ville de Moulins, dont le zele est digne de mille louanges, et la volonté de toute sorte de respect.

  A019002387 

 A Moulins..

  A019002397 

 Seulement je regarday que la Mayson de Sainte Marie de Moulins, a laquelle je l'addressay [292] comm'a une desirable retraitte, ne pouvoit estre que soulagee temporellement de la pension qu'ell'y contribueroit, et que si Dieu l'inspiroit de s'y arrester tout a fait, elle pourroit donner tres suffisamment dequoy y estre entretenue..

  A019002398 

 Et moy, qui ne pouvois nullement deviner qu'on eut fait dessein pour Moulins sur ses moyens, veu que je ny avois pas mesme pensé que sous une condition tres incertaine et indefinie, je ne peu treuver que bonne son election, comm'en effect elle l'estoit.

  A019002398 

 Or, quand je passay a Moulins, je ne treuvay encor point de disposition en cett'ame pour faire le choix qu'ell'a fait du despuis; seulement, il y a, je pense, deux moys que je sceu par une de ses lettres qu'elle s'estoit engagee envers Nostre Seigneur, non seulement pour sa vocation, mays aussi pour l'erection d'une Mayson a Nevers.

  A019002527 

 Il me dit que, dans l'interest de Dieu et le mien, je devois me tenir en cette ville, mais neantmoins ayder l'establissement de la Mayson de Nevers, et quil me feroit voir par ses livres que c'estoit avec des tres bonnes raysons quil me disoit que je pouvois transmuer mon dessein.» Sur cela, je luy escrivis, et a vous, qu'elle [307] devroit suivre l'advis de ce Pere, qui ne peut estre que grave personnage, et donner une partie de ses moyens pour Nevers, gardant l'autre pour Moulins, en sorte qu'en faisant l'un elle n'abandonnast pas l'autre..

  A019002539 

 A Moulins..

  A019002548 

 N'attendes nullement de moy une grande lettre, ma tres chere Mere, car j'ay tant escrit que je n'en puis plus, ayant esté contraint de faire de rechef des lettres pour Moulins et Nevers, plus longues beaucoup que l'ordinaire, pour m'esclarcir sur les responses que j'avois faites, car on ne m'avoit pas dit tout et je n'avois pas respondu tout..

  A019002694 

 Aussi vous est il egal de donner ou icy ou la, puisque le Dieu du Monastere de [Nevers] est le Dieu du Monastere de [Moulins], et que toutes les deux Maysons sont egalement a la tressainte Vierge, et a vous, ma tres chere Fille, que je conjure de perseverer a m'aymer constamment en Nostre Seigneur, comme tres invariablement je suis a jamais et sans reserve vostre; et ne cesse point de supplier la tressainte Vierge, la plus aymee Dame du Ciel et de la terre, qu'elle vous ayme et vous rende toute bien-aymee de son Filz, par les continuelles inspirations qu'elle impetrera de sa Majesté divine..

  A019002845 

 Que de desirs de vous pouvoir bien et longuement escrire, ma tres chere Mere, sur le sujet que vos deux dernieres lettres m'en fournissent! mays certes, il ny a pas moyen, car, sil plait a Dieu, il faut que j'escrive encor a Moulins..

  A019002958 

 Vous pourres ce pendant respondre a Monseigneur l'Evesque, que ces bonnes filles de Moulins, comme vous aussi, n'estes la que pour faire le service de la fondation, et que quand le Monastere sera establi, vous pourres [retourner] en vos Maysons de profession, ou [l'on vous recevra]; et que partant, il ne faut rien demander pour ces [filles] la a la Mayson de Moulins, qui demeure oblig[ee de les] recevoir quand elles retourneront.....Il semble qu'il n'est pas [a propos de presser] nostre Seur Marie Aymee de Morville; ains qu'elle mesme laisse librement les dix mille francz..

  A019002973 

 Ce m'a esté une grande satisfaction de vous sçavoir aupres de ma Seur Paule Hieronime, ou vous estes cooperatrice en l'establissement de cette nouvelle Mayson [368] de Nevers; car, des que j'eu le contentement de vous voir a Moulins, j'ay tous-jours pensé que Dieu vous employeroit a son service fort utilement..

  A019003047 

 Je ne pense pas qu'on puisse rien demander pour les Seurs qui vous ont accompagné de Moulins, pour la rayson que je vous ay escritte, l'autre jour que je respondis a cet article..

  A019003048 

 Vous aves donq fait grandement [376] bien pour la fille de Moulins trop amie de soy mesme, de l'exercer et occuper exterieurement..

  A019003563 

 La proposition fut goûtée; M. Bonsidat en fit part à la Supérieure de Moulins.

  A019003563 

 Le Monastère de Moulins était établi depuis trois ans (1616), et la renommée de sa ferveur se répandait dans les provinces voisines, attirant les âmes désireuses de se donner à Dieu.

  A019003564 

 Telle n'était pas pourtant la décision prise; le Monastère de Moulins avait encore besoin de sa vénérée fondatrice; il fut donc résolu que la Supérieure de Nevers viendrait d'Annecy avec les Sœurs destinées à Paris et à Orléans.

  A019003565 

 Grâce à l'inlassable charité des deux Saints, on finit par s'entendre: en juin, les pièces furent signées à Paris et à Moulins..

  A019003566 

 M. Bonsidat, avec les dix mille livres de M me du Tertre, et trois mille avancées par le Monastère de Moulins, achetait, au mois de juin, des maisons et jardins, faisait faire les répations nécessaires pour recevoir les Religieuses..

  A019003567 

 L'estime universelle vouée à la première, la convoitise des biens de la seconde qu'on voulait conserver à la Maison de Moulins, excitaient ces troubles et provoquaient ces démarches..

  A019003567 

 Quand on sut à Moulins ce qui se préparait pour Nevers, il y eut une clameur générale.

  A019003568 

 François de Sales, si éloigné des considérations humaines et des questions d'intérêt, ne comprenait pas bien qu'on pût «attribuer a injustice la sortie d'une personne d'un lieu ou elle n'estoit pas obligee de demeurer, ni la translation d'un'autre, pourveu qu'elle laissat en sa place une personne qui luy succedat avec suffisante capacité d'exercer sa charge.» Il envoya, en juillet, la Sœur Paule-Jéronyme de Monthoux pour remplacer à Moulins la Mère de Bréchard, avec la Sœur Françoise-Jacqueline de Musy pour compagne.

  A019003569 

 M. Michel Favre, qui conduisait la Mère de la Roche et ses compagnes en France, en parla à Paris; la Mère de Chantal prit aussitôt la plume: «J'ai appris par l'aumônier de Monseigneur de Genève,» dit-elle, «ce qui se [433] passe à Moulins contre le dessein de la fondation de l'une de nos Maisons à Nevers.

  A019003569 

 Vrai Dieu!... que ces soulèvements ont touché mon cœur!» Et mettant le doigt sur la plaie: «Quoi! il n'est question que d'argent! Et qu'est-ce que cela? Si M me du Tertre en veut plus donner à Moulins qu'à Nevers, au nom de Dieu soit-il! cela nous est indifférent; nous chérissons nos Maisons également, et la chère dame sait bien que c'est son pur mouvement qui l'avait portée à Nevers.

  A019003570 

 C'est pourquoi, ma très chère Fille, je vous conjure que, pour éviter les maux et embarrassements que je prévois, vous laissiez à la Maison de Nevers ce que vous lui avez déjà donné irrévocablement, et ce que vous ne pouvez lui ôter sans faire soulever de grandes mutineries en ce lieu-là: chose qui nous serait insupportable et nous ferait tout quitter...Il restera assez à Moulins, et la Supérieure que Monseigneur de Genève a envoyée vous donnera pleine satisfaction, n'en doutez point.».

  A019003570 

 Les amis du Monastère de Moulins, par un zèle qui n'avait rien de désintéressé, n'entendaient pas qu'on portât ailleurs ces ressources, et M me du Tertre écoutait volontiers de tels conseillers.

  A019003570 

 «Quand les intérêts particuliers se fourrent parmi nos affaires,» continuait la Mère de Chantal, «ils nous font bien souffrir!» S'adressant à M me du Tertre elle-même: «Eh bien!» écrit-elle, «vous avez ouï et reçu des raisons et persuasions qui vous ont été faites pour demeurer à Moulins.

  A019003571 

 Il avait fallu précipiter les événements; sur le conseil du R. P. Foissey, Recteur des Jésuites, et du Supérieur du Monastère de Moulins, la Mère Paule-Jéronyme était partie secrètement pour Nevers, avec les Sœurs Marie-Hélène de Chastellux, Françoise-Jacqueline de Musy, Marie-Péronne de Gerbais, Marie-Marthe Bachelier et Jeanne-Elisabeth Brugerat.

  A019003571 

 La solution indiquée par la Sainte était conforme, pour le partage des biens, à celle que donna quelques jours plus tard François de Sales: que M me du Tertre demeure à Moulins avec ses vingt mille francs, et que les dix mille autres, déjà employés, appartiennent à la Maison de Nevers.

  A019003572 

 La première, blâmée par ceux de Nevers comme leur ayant manqué de parole, se voyait à Moulins en butte aux calomnies: on lui attribuait faussement «le dessein premier de M me du Tertre;» on l'accusait d'avoir eu «de grandes passions pour aller à Nevers» et de s'être montrée «trop inflexible et sensible sur la rupture de ce dessein;» des esprits «plus curieux que charitables» allaient plus loin, et semaient contre la vénérable Mère les bruits les plus injustes..

  A019003575 

 Le Saint, averti plutôt que consulté par la dame bienfaitrice, déclare que son vœu subsiste; et la Mère de Chantal multiplie ses lettres pour parer le coup qu'elle redoute: «Il faut, s'il vous plaît, contenter Monseigneur de Genève et le croire,» écrit-elle à M me du Tertre, «car pour nous, nous ne voulons avoir ni débat, ni procès; nous quitterions plutôt cent fois autant que ce que vous donnez, estimant incomparablement davantage la paix avec la sainte pauvreté, que tous les biens du monde et le moindre trouble... Or sus donc,... qu'il ne se parle plus de tout cela, s'il vous plaît, puisque vous avez le sentiment de Monseigneur de Genève et son avis; car nos pauvres Sœurs des deux Maisons sont affligées d'entendre parler de choses qu'elles n'ont pas accoutumé d'ouïr.» Et quatre jours après, elle expose les choses avec sa logique et sa clarté ordinaires à M. de Palieme, soutient le conseil donné par le Saint, supplie d'accepter ce moyen terme, et conclut: «Si après toutes ces raisons et prières très humbles, M me du Tertre et ceux de Moulins veulent agir contre ceux de Nevers, qu'elle fasse ce qu'il lui plaira; mais pour nous, nous n'attaquerons ni ne nous défendrons.

  A019003575 

 Les protecteurs du Monastère de Moulins, non contents de la somme qu'on lui abandonnait, réclamaient encore les dix mille francs qui avaient été livrés et employés à Nevers.

  A019003576 

 La Maison de Nevers paya même à celle de Moulins la rente des mille écus qui lui avaient été par elle avancés, jusqu'à ce qu'elle pût rembourser le capital.

  A019003576 

 Les deux Supérieures de Moulins et de Nevers apaisèrent elles-mêmes leurs amis, et les amenèrent à acquiescer aux décisions de l'Evêque de Genève et de la Mère de Chantal.


20-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XX-Vol.10-Lettres.html
  A020000231 

 MCMLVIII. A la Sœur de Bréchard, Religieuse de la Visitation, a Moulins (Fragment).

  A020000235 

 MCMLXII. A la Mère de Chastellux, Supérieure de la Visitation de Moulins.

  A020001479 

 O pleust a Dieu que jamais elle ne fust partie d'icy! Dieu eust bien treuvé d'autres moyens d'eriger la Mayson de Moulins et de Paris.

  A020002516 

 Je me trompe si vous ne treuves a Moulins quelque sorte de tentation a cause de la singularité de ma Seur Marie Aymee; mais je pense pourtant que ce ne sera qu'une tentation humaine et digne de charité..

  A020002518 

 Je ne sçay pas bonnement combien il y a de Moulins a Montferrant, mais si cela est asses commode, je pense que ce seroit de la consolation a ces filles que vous allassies prendre leur Superieure pour Dijon, laquelle, comme je prevoy, il y aura peine de tirer, selon que vous verres par la lettre qu'elle m'escrit, ci jointe.

  A020002518 

 Puisque la conduite de vostre chemin de Paris a Dijon, pour passer par les monasteres, requiert que vous venies a Moulins, et que les Seurs que l'on prendra icy et a Grenoble vous aillent prendre la, il faudra donq sçavoir a point nommé le tems auquel il les faudroit envoyer et comme quoy les choses passeront, c'est a dire d'ou viendra l'advis que nous devons recevoir; mais il me semble [248] pourtant que n'y ayant que quarante lieuës d'icy a Dijon, ce sera grandement allonger le chemin de passer a Moulins.

  A020002961 

 Or sus, mon cœur salue le vostre de toute l'estendue de ses affections, et luy souhaite perpetuellement une sainte et amoureuse generosité au service de l'Espoux celeste, et pour vous et pour toutes nos Seurs; et, comme vous [303] sçaves, les nostres de ce Monastere y sont comprises, specialement ma Seur Jeanne Marie, ma niece, et ma Seur Marie Anastase, nostre premiere professe, et la grande fille de Moulins; et puis vous sçaves ce que nostre Seur Helene Angelique est a mon ame.

  A020003370 

 Celle de Nevers ne m'en a point escrit, mais les plaintes de celle de Moulins tesmoignent que l'opinion du bon droit est grandement enracinée en l'esprit de l'une et de l'autre..

  A020003370 

 Je suis bien plus scandalisé des contestes qui sont entre nos Seurs Superieures de Moulins et de Nevers pour certains mille escus que je voudrois plustost estre au fons de la mer qu'en l'esprit de ces filles.

  A020003371 

 Soit donq que l'on decharge la Mayson de Monferrant ou celle de Moulins par la fondation de celle de Rion, il me semble qu'il importe fort peu..

  A020003696 

 Revu sur le texte inséré dans l' Histoire de la Fondation de la Visitation de Moulins, conservée au 1 re Monastère d'Annecy.


24-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XXIV-Vol.3-Opuscules.html
  A024000108 

 VIII. Ratification de l'élection de Frère Maximien de Moulins, Capucin, député par le clergé du bailliage de Gex aux Etats généraux, 31 juillet 1614.

  A024000178 

 F. Lettres du Père Maximien de Moulins, Capucin, au Père François de Bugey, du même Ordre.

  A024001913 

 FRANÇOIS DE SALES, par la grace de Dieu et du Saint Siege Apostolique Evesque et Prince de Geneve, au R. Pere en Nostre Seigneur, le P. Frere Maximian de Moulins, prestre et prædicateur de l'Ordre des Capucins..

  A024003109 

 F. MAXIMIAN DE MOULINS, Cap..


25-Oeuvres de Saint Francois de Sales-Tome XXV-Vol.4-Opuscules.html
  A025000257 

 VIII. Lettre d'obédience aux Sœurs de Monthoux et de Musy pour se rendre à Moulins, 16 juillet 1620 252.

  A025000310 

 Mays despuis qu'il pleut a la divine Providence que cette petite compaignie, comme une ruche d'avettes mistiques, jettast des nouveaux esseims et qu'elle fut establie a Lyon et a Moulins, le tres illustre et Reverendissime Archevesque de Lyon, M gr Denys Simon de Marquemont, jugea qu'il estoit expedient qu'elle fut reduite en Religion, pour plusieurs raysons que sa grande sagesse et pieté luy suggererent.

  A025002333 

 Cette rédaction est postérieure à la fondation du Monastère de Moulins, le troisième de la Congrégation:.

  A025002338 

 e) A l'article 40: De la premiere reception de celles qui desireront estre de la Congregation, il faut signaler le modèle de l'acte que devront écrire les «femmes ou filles» qui, «ayant les voix pour la reception,» auront «besoin de retourner chez elles» pour affaires: «Je N., ayant instamment requis... d'estre receue en la Congregation de Nostre Dame de la Visitation de Moulins, ay receu cette grace de Nostre Seigneur que d'y estre admise...» etc..

  A025002699 

 «Je, N., ayant instamment requis et demandé d'estre receue en la Congregation de Nostre Dame de la Visitation de Moulins, ay receu cette grace de Nostre Seigneur que d'y estre admise, par le consentement de toute ladite Congregation, ce jourd'huy...».

  A025003486 

 Nos tres cheres Seurs Paule Jeronyme de Monthou et Françoise Jacqueline de Musy, Religieuses professes du monastere de Nostre Dame de la Visitation de cette contree d'Annessi, ayant esté desirees par les Seurs du monastere de Moulins qui est du mesme Ordre, l'une pour y estre Superieure et l'autre pour l'y accompaigner, sous le bon playsir de Monseigneur de lion, et ayant eu, sur [508] ce, ledit consentement dudit Monastere de cette presente cité: Nous leur donnons aussi le congé a ce requis, et ce pour le tems que, par les occurrences, il sera treuvé a propos; suppliant Dieu qu'elles soyent benites en son nom, allant, demeurant et revenant, affin qu'elles facent son service en l'œuvre pour laquelle elles vont, en toutes leurs actions et en toutes les peynes qu'elles endureront pour ce sujet..

  A025003547 

 En 1610 fut fondée une Congrégation de pieuses vierges et veuves oblates, dans la ville d'Annecy, du diocèse de Genève, qui, s'étant ensuite multipliée, donna naissance à des fondations semblables dans plusieurs villes: Lyon, Moulins, Grenoble, Bourges, Paris, Montferrand, Nevers, Orléans.





Copyright © 2014 Salésiens de Don Bosco - INE